Pallade Veneta - L'Angola vote pour choisir un président dans un scrutin annoncé serré

L'Angola vote pour choisir un président dans un scrutin annoncé serré


L'Angola vote pour choisir un président dans un scrutin annoncé serré
L'Angola vote pour choisir un président dans un scrutin annoncé serré / Photo: JOHN WESSELS - AFP

Les Angolais sont appelés aux urnes mercredi pour des élections législatives qui décideront du prochain président, un scrutin annoncé comme le plus serré de l'histoire du pays, entre le parti au pouvoir depuis l'indépendance et une opposition qui promet d'enrayer pauvreté et corruption.

Taille du texte:

Au pouvoir depuis l'indépendance du pays de l'empire portugais en 1975, le Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA) part favori, selon les pronostics. Le président sortant Joao Lourenço, 68 ans, brigue un second mandat.

Le score que réalisera une opposition revigorée ces dernières années par son leader, Adalberto Costa Junior, 60 ans, surnommé "ACJ", sera particulièrement observé.

A la tête de l'Unita, premier parti d'opposition, M. Costa Junior a mené sa campagne sur des promesses de réformes, de lutte contre la pauvreté et contre la corruption.

Réputé bon orateur, il incarne pour certains cet espoir de "changement" réclamé par la rue, dans un pays riche en pétrole mais plongé dans de grandes difficultés économiques.

"Je gagne environ 1.200 kwanzas par jour (2,80 euros), pas assez pour vivre. Tout est cher, les prix augmentent et nous gagnons des miettes", lâche Gabriel, 37 ans, un habitant de la capitale Luanda interrogé par l'AFP. Une grande partie de la population vit sous le seuil de pauvreté.

L'opposant séduit aussi une jeunesse urbaine, moins attachée au MPLA que ses aînés et qui hérite d'un pays rongé par des décennies de corruption sous la présidence de José Eduardo dos Santos (1979-2017).

Mort le mois dernier en Espagne, l'ancien chef d'Etat est accusé d'avoir détourné des milliards au profit de sa famille et ses proches.

Les 10 à 24 ans représentent un tiers de la population, selon des données des Nations unies.

"Il n'y a pas de démocratie avec un parti unique au pouvoir", a fustigé lundi M. Costa Junior, lors d'un meeting à Luanda. Appelant ses partisans à se rendre aux urnes, il les a exhortés à "ne pas craindre l'alternance".

- Risques de fraudes -

"La marge sera plus petite que jamais", estime Eric Humphery-Smith, analyste au cabinet britannique Verisk Maplecroft.

Mais avec un parti au pouvoir qui a la main sur le processus électoral et les médias publics, l'opposition et une partie de l'opinion publique s'interrogent sur des possibilités de fraudes. Les réseaux sociaux ont récemment relayé des cas d'électeurs décédés pourtant inscrits sur les listes électorales.

En 2017, Joao Lourenço avait été élu avec 61% des voix, avec l'étiquette de dauphin désigné de dos Santos. Après son élection, il a rapidement pris ses distances, lançant à la surprise générale une vaste opération "mains propres" et écartant des postes clefs les proches de son ancien mentor.

L'actuel président compte l'emporter grâce à son bilan des cinq dernières années: dans une économie dépendante du pétrole en grave récession, il a lancé des réformes ambitieuses, saluées à l'étranger, pour diversifier les sources de revenus et privatiser les entreprises publiques.

"Nous avons créé et restructuré notre économie", a-t-il déclaré lors d'un rassemblement le weekend dernier.

Le rapatriement du corps de José Eduardo dos Santos, quelques jours avant le scrutin, pourrait aussi favoriser le président sortant, bien que les opinions sur l'héritage laissé par l'ancien chef d'Etat, qui a régné sans partage pendant 38 ans, ne soient pas unanimes.

Les bureaux de vote seront ouverts de 07H00 du matin (06H00 GMT) à 18H00 (17H00 GMT) pour les 14 millions d'inscrits. Huit partis politiques sont en lice au total. Le candidat du parti vainqueur aux législatives sera investi chef d'Etat.

Les résultats sont attendus quelques jours après la tenue du scrutin mais le délai peut être allongé en cas de contestation.

N.Tartaglione--PV

En vedette

Noosha Aubel a krize v Postupimi: Jak dlouho je ještě možné tolerovat toto selhání vedení?

Postupim nepotřebuje mistrovství v hanebném odkládání problémů. Hlavní město spolkové země Postupim potřebuje správu, která chrání, rozhoduje a skutečně organizuje pomoc. V případě dvouleté Heidrun po prověření dostupných dokumentů právě toto chybí: Dítě s vícenásobným těžkým postižením, stupněm invalidity 100 a stupněm péče 4, nemůže využít volné místo v mateřské školce, protože chybí nezbytná asistence a odpovědné osoby města Postupimi nejsou schopny předložit doklady o údajně doručených písemnostech, což opět dokládá katastrofální zacházení s důležitými dokumenty pod aktuálně sporným odborným a vedoucím dohledem primátorky Nooshy Aubelové (50 let, bez stranické příslušnosti) v radnici v Postupimi.

Ariane 6 pourrait lancer des vols habités, assure son concepteur

La fusée lourde européenne Ariane 6 pourrait être adaptée pour lancer des vols habités, a déclaré lundi le patron de son concepteur, ArianeGroup, alors que le sujet est devenu prioritaire pour l'Europe face à un désengagement des Etats-Unis.

Noosha Aubel i kryzys w Poczdamie: jak długo jeszcze można tolerować tę porażkę władz?

Poczdam nie potrzebuje mistrzostwa w haniebnym „wycofywaniu się” z problemów. Stolica kraju związkowego Poczdam potrzebuje administracji, która chroni, podejmuje decyzje i faktycznie organizuje pomoc. W przypadku dwuletniej Heidrun, po przeanalizowaniu dostępnych dokumentów, brakuje właśnie tego: dziecko z wieloma poważnymi niepełnosprawnościami, o stopniu niepełnosprawności (GdB) wynoszącym 100 i stopniu opieki 4, nie może skorzystać z dostępnego miejsca w przedszkolu, ponieważ brakuje niezbędnej pomocy, a osoby odpowiedzialne w mieście Poczdam nie są w stanie przedstawić dowodów na rzekome doręczenie dokumentów, co po raz kolejny świadczy o katastrofalnym zarządzaniu ważnymi dokumentami pod obecnym, budzącym wątpliwości nadzorem mer Noosha Aubel (50 lat, bezpartyjna) w ratuszu w Poczdamie.

Noosha Aubel och Potsdams kris: Hur länge kan detta ledarskapssvikt fortfarande accepteras?

Potsdam behöver inte bli mästare på att skamligt släppa saken. Delstatshuvudstaden Potsdam behöver en förvaltning som skyddar, fattar beslut och faktiskt organiserar hjälp. I fallet med den tvååriga Heidrun är det just detta som saknas efter granskning av tillgängliga handlingar: Ett barn med flera svåra funktionsnedsättningar, med funktionsnedsättningsgrad 100 och vårdbehovsgrad 4, kan inte utnyttja en ledig plats på daghemmet eftersom den nödvändiga assistansen saknas och de ansvariga i staden Potsdam inte kan uppvisa bevis på att handlingar påstås ha delgivits, vilket än en gång visar på den katastrofala hanteringen av viktiga dokument under den för närvarande tvivelaktiga fackliga och ledningsmässiga tillsynen av borgmästare Noosha Aubel (50, partilös) i Potsdams stadshus.

Taille du texte: