Pallade Veneta - Nouveau cas autochtone de chikungunya en métropole, le deuxième en 2025

Nouveau cas autochtone de chikungunya en métropole, le deuxième en 2025


Nouveau cas autochtone de chikungunya en métropole, le deuxième en 2025
Nouveau cas autochtone de chikungunya en métropole, le deuxième en 2025 / Photo: Manjunath Kiran - AFP/Archives

Un nouveau cas autochtone de chikungunya, le deuxième en métropole depuis le début de l'année, a été détecté dans l'Hérault, a annoncé lundi l'Agence régionale de santé Occitanie dans un communiqué.

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Le premier cas autochtone de 2025 avait été signalé la semaine dernière dans le Var.

Depuis le 1er mai, 59 cas importés de chikungunya et 40 cas importés de dengue ont été enregistrés en Occitanie, précise l'ARS.

"L'état de santé de la personne malade n’inspire pas d’inquiétude", souligne l'Agence de santé qui précise que "pour éviter la propagation du virus localement, des actions préventives sont déployées sur les lieux fréquentés et les lieux de contamination présumés à Prades-le-Lez".

Les personnes ayant fréquenté cette commune et ayant présenté des signes évocateurs du chikungunya depuis début mai sont invitées par l'ARS à consulter leur médecin traitant.

Le chikungunya, transmis par le moustique tigre, se caractérise le plus souvent par une fièvre d’apparition brutale, souvent accompagnée de douleurs articulaires sévères, d'une conjonctivite et d'éruptions cutanées.

On parle de cas autochtone quand une personne a contracté la maladie sur le territoire national et n'a pas voyagé en zone contaminée dans les 15 jours qui précèdent l'apparition des symptômes.

Un seul cas autochtone de ce virus transmis par le moustique tigre avait été détecté en 2024 en métropole, en Ile-de-France, aucun en 2023. Depuis 2010 la France métropolitaine avait connu une trentaine de cas autochtones de ce virus.

Cette année l'épidémie de chikungunya, maladie se traduisant par des fièvres et des douleurs articulaires, a surtout frappé l'île de La Réunion, avec 23 morts, même si elle poursuit maintenant son déclin. On estime que 200.000 personnes ont été contaminées dans l'île depuis janvier.

Si l'épidémie recule franchement à la Réunion, elle poursuit encore sa dynamique à Mayotte, également dans l'océan Indien, où elle s'est déclarée plus tardivement.

Les températures plus chaudes qui touchent actuellement l'Hexagone favorisent l'activité des moustiques tigres, vecteurs de ce virus mais aussi de ceux de la dengue et du Zika.

L.Guglielmino--PV

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